-Brendon Urie, je te hais !
Je lui repris la bouche, assez fougueusement. Il me poussa un peu de lui.
-Tu me hais ?
-OUI. Tu sais pourquoi ?
-J'veux bien me forcer à réfléchir mais là, j'vois vraiment pas.
-Parce que tu es la seule personne qui, plus elle me fait mal, plus elle me manque.
-C'est toi qui me dis ça ? Tu n'aurais pas inversé les rôles ?
Je me décolla de lui et m'assit sur le bureaux de la prof. J'enleva mes mitaines.
-Bden, qui de nous deux à laisser l'autre ?
-Moi.
-Tu vois, dis je en souriant.
Qu'est ce que je suis bizarre des fois... -Ouais, mais à un moment j'me suis rendu compte que j'avais fait une connerie et toi, tu batifolais avec le bellâtre.
-Quel bellâtre ?
-William, fit il avec une figure de dégoût.
-N'importe quoi, murmurais je.
-Je tiens à prévenir que je suis encore moins douée pour écrire ces choses là-
Il s'approcha de moi et m'embrassa.
Oui, ça c'est la seule chose qu'on sait faire sans s'engueuler. Il me fit m'allonger sur le bureau, j'écartai un peu les jambes qu'il puisse glisser les siennes entre les miennes. Il déboutonna ma veste et déroula mon foulard d'autour de mon cou. Une fois que mon cou fut nu, il laissa traîner sa langue sur celui-ci, pas loin de mon lobe d'oreille. Un rauque gémissement s'échappa de mes lèvres. Il releva la tête et me regarda en souriant de toutes ses dents.
« Mon Dieu, que tes gémissements m'ont manqués ! » Je reprit ses lèvres entre les miennes et les mordilla. Il entrouvrit ses lèvres et ma langue glissa en lui. Je remonta mes mains sous son hoodie rose pale, et défit la fermeture éclaire. Le hoodie finit en boule sur la première table de la salle. Son ami le chandail l'y rejoignit très rapidement.
Mes mains, entrèrent dans son pantalon, sans le défaire. Je lui caressa la naissance du pénis et peu de temps après je l'entendit grogner.
« Mon dieu Ryan, enlève moi mon putain de pantalon ! » Je le regarda en riant et défit la ceinture et le bouton le plus lentement possible. Il mordit sa lèvre inférieure, un petit filet de bave au coin des lèvres.
« Pourquoi tu dis tous le temps, 'Mon Dieu' aujourd'hui Bden ? » Il grogna et essaya d'enlever mes mains de son pantalon pour l'enlever lui-même. Je m'accrochai à ses passant de ceinture, si bien qu'il n'y arriva pas. Il planta ses yeux dans les miens.
« Ryan ! Enlève le moi S'IL TE PLAIT ! » Je ria et le libéra de son pantalon. Son joli boxer pourpre était étrangement gonflé. Je fis glisser mes dents sur son torse, puis je nous fis tourner pour que lui se trouve dos au bureau. Une fois dégagé de son poids, je pris un condom dans sa sacoche.
Ryan tu es super prévoyant ! Vive toi ! Je lui tendis le préservatif et il l'enfila alors que j'étais encore debout, penché sur sa bouche.
Une fois qu'il l'eut enfilé, je m'installa à califourchon sur ses genoux, et le prit en bouche. Je commença mes vas et viens contre sa virilité toute gonflée.
« Mon c½ur... haletas t-il Je vais venir. » Je ralentis mes mouvements. Peu de temps après, il poussa un grognement sourd. J'enleva ma bouche et lui embrassa le cou. Il enleva le préservatif et le noua.
Il enroula ses jambes autour de mon bassin et m'embrassai fougueusement quand son cellulaire sonna.
« Merde, ils doivent me chercher. » dit il. Il sauta du bureau, enfila son boxer et répondit à son cellulaire.
Même pas deux minutes après, il raccrocha et rigola.
-Qu'est ce qu'il se passe ? dis je.
-C'était Juliet, ils se demandent où je suis.
-C'est qui Juliet ? m'enquis je.
-Une fille de ma classe. Je crois qu'il vaudrait mieux que je les rejoigne. Je lui ai dit que j'étais aux toilettes.
- Tu ne lui as pas dit que tu prenais du bon temps dans une salle de cours ?
-Crétin, fit il en enfilant son pantalon. J'me vois bien lui dire « Juliet, l'homme de ma vie vient de me faire une fellation, alors votre visite j'm'en fous royalement ! »
-Et pourquoi pas ?
-T'es con.
Il enfila son chandail puis son hoodie et m'aida à me lever du bureaux. Il enroula ses bras autour de ma taille et enfoui son nez dans mes cheveux.
-Tu m'as manqué, dit il.
-Idem, répondis je.
Il prit la capote et la mit dans la petite poubelle vers le bureau.
-T'es fou ! criais je.
-Qu'est ce que j'ai fait, encore ?
-C'est ma salle de cours, quand la prof va voir la capote, elle va se demander ce qu'il s'est passé ici !
-Ben tu lui expliqueras.
Je lui tira la langue et prit mon trieur dans mon sac. Je pris les feuilles blanches qu'il y avait et les roula en boules pour les mettre dans la poubelle. Une fois que le condom fus caché, je remit ma veste mon foulard et mes mitaines.
-On sort ? dis je.
-Il faut bien, fit il avant de m'embrasser encore une fois.
Je repassa mon sac sur moi, enleva la table de devant la porte et sortit dans le couloir. Brendon me rejoignit très vite. On descendit les deux étages du bâtiment. Juste avant de rejoindre la tonne d'élèves dans la cour, j'embrassai furtivement les lèvres de Brendon.
On sortit côte à côte. Le soleil m'éblouit. Je repéra le groupe de lycéens et le montra à Brendon. Il se planta face à moi.
-Bonne journée mon c½ur, dit il.
-Ouais, bonne journée à toi aussi.
Il courus vers le groupe et se mit entre les trois filles avec qui il était déjà toute à l'heure. Je me sentis tout à coup très seul.
J'allais me remettre sur la pelouse où j'étais toute à l'heure. Une fois que j'allais m'asseoir, je vis Spencer avec deux gars totalement inconnus. Je m'approcha d'eux et tapait sur l'épaule de Spencer. Il se retourna et me souria.
-Ryro a fini de faire son timide !
-Tout à une fin, fis je en m'installant avec eux.
-Alors Ryan, je te présente Marc et Chris. Marc Chris, c'est Ryan.
-le Ryan dont tu parles depuis toute à l'heure ? fit un des gars.
-Oui, fit Spencer en rougissant.
-On croyait avec Chris, fit l'autre gars, que Spencer était amoureux de toi tellement il ne parlait que de toi.
-Tu me cache des choses Spence' ? fis je.
-Mais non ! C'est parce que j'ai vu Brendon toute à l'heure.
-Oui, fis je en sentant mes joues rougirent. Moi aussi j'l'ai vu.
Il me souria bizarrement et ils reprirent leur conversation sur les drums.
A trois heures moins le quart, on se leva pour aller à nos cours. Marc se mit à coté de moi.
-En fait, fit il, Brendon c'est ton petit ami ?
-Euh... fis je, gêné. Je crois que ouais.
-Dommage. Fit il en soupirant.
Je rigola et les laissa pour monter dans ma salle. J'attendis encore 10 minutes que la prof arrive puis je m'installa à la même place d'où j'étais ce matin. La même voisine se mit à mes cotés.
Alors que je regardais ce bureau, je ne put m'empécher de sourire en pensant à ce qu'on avait fait dessus, il n'y à pas longtemps. Alors que je souriais stupidement, ma voisine leva un sourcil interrogateur en ma direction.
-Oh, ten fais pas j'suis heureux c'est tout.
-Ah me voilà rassurée. je croyais que t'étais le genre de gars qui ne parle pas, qui griffonne ses idées noires dans un carnet et qui écoute du métal en se scarifiant.
-Wouaho, c'est ce qu'on pense quand on me voit?
-Moi ouais.
-J'griffonne dans un carnet mais c'est des chansons et généralement quand je me met à parler on ne m'arrêtes plus.
Elle rigola et se reconcentra sur sa feuille. Je regarda encore le bureau en souriant. La prof vint tapoter sur la table devant moi.
-Mr Ross, c'est ça ?
-Oui, dis je.
-Ne croyez vous pas qu'il vaudrait mieux que vous écriviez les informations que je dictent au lieu de sourire d'une façon très... débile ?
Les autres élèves rièrent bétements. sauf Joana qui avait un regard désolé porté sur la prof. Elle continuai à tapoter sur ma table.
Vieille grosse limace.Je souris à la prof, bien convenablement, en pensant que j'avais fait des choses sur son bureau.
-Oui, je vais noter. Je suis désolée Melle.
-Ouais, allez, recopie le début sur ta voisine !
Joana me tendit sa feuille, il n'y avait pas noté ce que le prof avait dit mais des pensées qui me firent rire, elle parut génée mais comme la prof nous regardait, elle me laissa sa feuile. Il y avait écrit :
"Rentrée à la fac. Classe moyenne, prof principale de merde, séparée de John. Seul plus, mon voisin est drôle et charmant. Cette vie risque d'être palpitante! --' "-J'suis charmant ?
-Ouais, t'es pas moche.
-J'te prévient, j'suis gay. Et aussi pour la prof moi j'ai pensée qu'elle était une vieille grosse limace.
-Pas mal, fit elle en riant. J'vais écrire ça!
-0-
La journée se termina dans la bonne humeur. J'avais jugé Joana trop vite car il s'avéra qu'elle était drôle. Je retrouva Spencer devant les grilles. Il était avec Marc qui fumait une cigarette, je lui en taxa une et on rentra avec Spencer. Il me regardai en souriant.
-Qu'est ce qu'il y Spence' ?
-Tu as vu Brendon alors?
-Oui.
-Mais, racontes alors!
Je ria et lui raconta, sans trop y mettre de détails. Il fut heureux pour nous deux. Non, il fut heureux pour le groupe, notre couple il s'en foutait. Tous ce qu'il voulair c'était que le groupe redeviene amical.
Ouais ouais, je sait biens que Spence' s'intéresse à mon bonheur. A tous les coups, il voudra être le parrain de mes enfants! COMMS.
J.